001        

Avant la rédemption, il y a la chute. On en devine vaguement les causes, on en voit parfaitement les conséquences. Mais quand on commence à lui tendre la main, à l’aider à se sortir de la rue, le clochard se transforme en assassin. Instinctif au début, organisé ensuite, volontaire pour terminer (mais est-ce jamais terminé ?)

Le hasard a mis sur sa route des personnes qui pouvaient l’aider, puis l’a confronté aux traumatismes du passé. Et il y a répondu de façon violente.

Ce n’est pas parce que des bribes de rock viennent (très) régulièrement envahir sa tête (oui, il adore ça) qu’il a perdu toute intelligence. Au contraire. Ni la mémoire : il ne l’a pas perdue, il a tout fait pour oublier, pour enterrer la douleur. Dans certains cas le cerveau -et l’inconscient – est relativement efficace. Mais si la douleur revient, le mieux est de la transférer à d’autres. Ce qui sera fait.

C’est un « trottoir movie », de ceux de Paris à ceux de Manille, en passant par les Cévennes et la Suisse.

Publié par Saféé Editions (qui a depuis cessé ses activités dans le domaine de l’édition).

 

 

 

Le chant du quetzal se passe au Guatemala, voisin du Mexique (deux pays que l’auteur connait bien pour y avoir été en poste), qui est sorti il n’y a pas si longtemps d’une guerre civile extrêmement violente et où les conséquences voire les suites sont toujours présentes dans la société : maras, armes, drogues (au point qu’un président a récemment prôné la légalisation internationale pour pouvoir assainir son pays proie de nombreux trafiquants).

Le quetzal est à la fois l’oiseau symbole du pays et le nom de son unité monétaire.

Le titre fait autant référence au « Bird song » des Holy Modal Rounders, qui figure sur la BO de Easy Rider, qu’au chant des sirènes de l’argent.

Livre disponible en e-book sur Amazon (3,90 €uros car je pense que les e-books devraient tous coûter nettement moins cher qu’un livre de poche) : Acheter

Il existe aussi en version papier avec une couverture différente (12,66 €uros) : Acheter